Violences conjugales : les professionnels de santé questionnent trop peu leurs patientes, selon la Haute Autorité de santé
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« Contrairement aux craintes de certains professionnels, 96 % des femmes interrogées considèrent qu’un questionnement systématique est une bonne chose », note la HAS, dont les recommandations visent à « faciliter la parole des victimes ».