« La santé cardio-vasculaire des femmes lesbiennes ou bisexuelles s’avère significativement moins bonne que celle des hétérosexuelles »

Consulter l'article
Description

Le médecin et chercheur à l’Inserm Jean-Philippe Empana a coordonné une étude, portant sur environ 170 000 hommes et femmes, révélant des disparités quant au risque de pathologies cardio-vasculaires selon l’orientation sexuelle.