« Lorsqu’on légifère sur la fin de vie, on a le devoir de reconnaître les aidants »
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La loi sur l’aide à mourir ne garantit aucun soutien psychologique à « ceux qui restent une fois que tout est fini », alertent la médecin Hélène Rossinot et le chercheur Mickaël Worms-Ehrminger, dans une tribune au « Monde ».