« La France met un prix sur les vies sauvées sur ses routes, mais elle se garde de le faire sur celles que les canicules emportent »
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Dans une tribune au « Monde », l’économiste Jérôme Mathis juge que le jour où la France appliquera aux morts des fortes chaleurs le même calcul qu’aux infrastructures routières, l’inaction climatique apparaîtra pour ce qu’elle est : un choix coûteux, payé en vies humaines.