Sur le chlordécone, « la République française prononce deux paroles qui s’excluent : l’une prétend honorer, l’autre offense »

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Si le législateur a reconnu sa responsabilité dans le scandale sanitaire lié à ce pesticide utilisé dans les bananeraies des Antilles, l’Etat conteste devant la justice administrative avoir commis une faute, soulignent le politiste Malcom Ferdinand et l’avocat Christophe Lèguevaques dans une tribune au « Monde ».